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Ruiner les artisans ?

«Nous exploitons 9 points de vente et travaillons actuellement avec 80 collaborateurs. Nous nous efforçons de travailler avec des acteurs locaux, des produits de proximité pour réduire notre empreinte carbone.

Nous avons actuellement un four à mazout, deux fours à gaz et quatre véhicules de livraison.

Avec cette nouvelle loi, nos charges vont drastiquement augmenter de plus de 8‘000 francs par année.

C’est pour cela que, le 13 juin prochain, je voterai Non à la nouvelle loi sur le CO2. »

Ruiner les artisans et les commerçants ?

«La loi sur le CO2 engendrera chez nous un surcoût direct d’environ 3‘000 francs de charges de diesel pour nos véhicules de production et nos véhicules de livraison.

Dans un contexte où nous faisons systématiquement face à la distorsion de concurrence avec les produits bon marché importés dans notre pays, c’est la loi de trop !

C’est pour cela que nous voterons Non à la loi sur le CO2.»

Ruiner les PME ?

«Nous sommes une entreprise active dans le nettoyage et le service à la personne. Nous employons plus de 300 personnes et parcourons plus de 900‘000 km par année avec 30 véhicules.

Notre domaine d’activité est très concurrentiel et nous avons des marges faibles qui diminuent d’année en année. La loi sur le CO2 représenterait pour nous une augmentation de 12‘ooo francs par année. En tant qu’entreprise écologique et responsable nous avons mis en place, depuis plus de 10 ans, une politique de développement durable afin de réduire notre empreinte environnementale.

Ce Non à la loi sur le CO2 n’est pas un Non à l’écologie, mais un Non à une loi coûteuse et inefficace !»

Achever l’hôtellerie et la restauration ?

«Pour chauffer notre établissement de 35 chambres, nous utilisons 12‘000 litres de mazout chaque année, ce qui coûte 9‘000 francs.

Dans le cas où la loi sur le CO2 devait passer, nous devrons assumer une augmentation d’environ 3‘500 francs chaque année.

Nous avons aussi des fournisseurs qui nous livrent énormément de matériel, tous les jours, qui risquent de devoir augmenter leurs prix avec cette nouvelle taxe.

Vu que notre situation économique est déjà extrêmement compliquée, je voterai Non, le 13 juin prochain, à la loi sur le CO2.»

Surcharger les sociétés de transports ?

«Nous employons 13 personnes et notre parc de véhicules se constitue de 13 véhicules dont 8 autocars, des minicars et minibus.

La pandémie nous a durement touché. Nous n‘avons licencié personne mais cela nous a obligé à mettre une grande partie de notre personnel en chômage partiel. Une nouvelle taxe sur le carburant impliquerait une dépense supplémentaire de 14‘000 francs par année pour notre entreprise, ce qui est beaucoup trop !

C’est pourquoi, le 13 juin prochain, je voterai Non à la loi sur le CO2. »

Surcharger les sociétés de transports ?

«Nous possédons un parc de véhicules d’environ 160 camions et sommes actifs dans différents domaines : recyclage, transport de chantier, service de voirie.

Nous avons 220 collaborateurs, dont 18 apprentis et sommes forte-ment concurrencés par des sociétés étrangères.

Ces nouvelles taxes nous coûteraient à peu près 250‘000 francs par année. Finalement cette loi met en danger les places de travail locales et crée une nouvelle concurrence déloyale qui vient de l’étranger. Cela provoque de nombreux kilomètres supplémentaires sur les routes, ce qui est une mauvaise affaire pour l’environnement et pour nous.

On dit clairement Non à cette nouvelle loi sur le CO2 ! »